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Dévoilement des 10 demi-finalistes du Défi des femmes en tech propres

septembre 5, 2018 By: MaRS Discovery District

This post is also available in: English (Anglais)

TORONTO, le 5 septembre 2018 — MaRS et Ressources naturelles Canada ont le plaisir de dévoiler les dix demi-finalistes du Défi des femmes en tech propres. Le 18 septembre, ces entrepreneures dans le domaine des technologies propres présenteront leurs innovations à un jury dans l’espoir d’être retenues parmi les cinq finalistes qui prendront part à un programme d’accélération et qui rivaliseront pour remporter le grand prix d’un million de dollars.

« MaRS Cleantech est ravie d’accueillir ces innovatrices de pointe de partout au pays à la demi-finale du Défi des femmes en tech propres, a déclaré Joh Dogterom, directeur général de MaRS Cleantech. Nous sommes impatients de travailler avec les cinq finalistes au cours des deux prochaines années et demie pour les aider à faire de leur entreprise des vecteurs de changement. »

Les dix demi-finalistes, dont les noms apparaissent ci-dessous, ont mis au point des solutions novatrices dans des domaines tels que les changements climatiques, la croissance verte et l’adoption de nouvelles technologies afin de réduire les impacts nuisibles sur l’environnement.

  • Evelyn Allen, Ontario : Plafetorme de fabrication additive pour l’impression de nanopelllicules faites de graphène et d’autres matériaux 2D « miracle ». Ces pellicules servent de plus en plus dans les technologies propres, notamment dans la purification de l’eau, le stockage d’énergie, la prévention de la corrosion, les systèmes de détection et l’emballage intelligent. Le procédé qu’elle a mis au point est éconergétique et de loin moins coûteux que les méthodes actuelles.
  • Julie Angus, Colombie-Britannique : Embarcations autonomes à récupération d’énergie qui transformeront la recherche océanographique, le transport maritime ainsi que les industries des hydrocarbures et de la défense. Ces embarcations seront munies de capteurs d’environnement, de caméras et d’appareils de communication nécessaires aux observations océanographiques et qui serviront de passerelles de communication pour les capteurs sous-marins entre autres dispositifs.
  • Nasim Arianpoo, Colombie-Britannique : Plateforme industrielle qui offre aux concepteurs de procédés une surveillance en temps réel des données et des prévisions sur les pannes; elle permettra de réduire les déchets et la consommation de carburant tout en augmentant considérablement la production.
  • Nivatha Balendra, Québec : Méthode d’élimination durable de la contamination par l’huile, par exemple lors de déversements et dans les bassins de décantation, faisant appel à des lipides biodégradables obtenus grâce à une souche particulière de bactéries. Les lipides agissent comme un surfactif capable de décomposer les hydrocarbones de façon permanente, contrairement aux méthodes conventionnelles qui font appel à des détergents chimiques nocifs pour l’environnement.
  • Bethany Deshpande, Nouveau-Brunswick : Bethany est la fondatrice d’une entreprise de gestion de précision dans le secteur laitier qui utilise des connaissances approfondies pour maintenir les vaches en santé, réduire le gaspillage au sein de la chaîne d’approvisionnement, et aider les agriculteurs à exploiter des entreprises plus rentables. Au moyen de capteurs exclusifs et de l’intelligence artificielle, la technologie peut déceler des maladies et d’autres sources de contamination dans le lait avant la production. Les agriculteurs peuvent ainsi prendre des mesures préventives pour réduire la quantité de lait qui pourrait sinon être refusée. Du même coup, les agriculteurs peuvent utiliser l’information pour accroître l’efficacité de leurs activités. On s’attend à ce que cette technologie soit adaptée à d’autres domaines, afin de procurer des avantages environnementaux et en matière de sécurité semblables à ceux obtenus dans le secteur de l’agriculture.
  • Amanda Hall, Alberta : Extraction de lithium-ion de saumure produite. Cette méthode offre la possibilité de produire une source durable et peu coûteuse de lithium vert pour les batteries ou piles des véhicules électriques, appareils portatifs et mobiles dont les marchés évalués à plusieurs milliards de dollars ne cessent de se développer.
  • Sidney Omelon, Québec : Méthode améliorée de capturer le phosphore, ressource essentielle non renouvelable, dans les usines de traitement des eaux usées municipales et les milieux agricoles. Cette innovation, qui recycle les nutriments de phosphore présents dans les eaux usées, réduit la nécessité de forer et de traiter la roche phosphatée afin de produire l’engrais phosphaté utilisé en agriculture.
  • Gem Shoute, Alberta : Solution qui réduit la consommation d’énergie et de matières premières en recherche, développement et fabrication. Grâce à des algorithmes prédictifs, ce produit stimule la croissance des matières et permet d’optimiser le développement de produits tout comme l’ensemble des activités de fabrication de matériaux de pointe essentiels à nombre de technologies propres.
  • Alexandra Tavasoli, Ontario : Gaz à effet de serre (GES) et technologie des carburants qui convertit les rejets de CO2 ou de méthane en gaz de synthèse à l’aide de l’énergie solaire et de nouveaux matériaux nanostructurés photosensibles appelés « photocatalyseurs ». Cette méthode pourrait s’avérer un excellent moyen éconergétique de convertir le CO2 capturé des centrales électriques ou de l’atmosphère en produits chimiques et combustibles propres.
  • Luna Yu, Ontario : Solution qui permet de détourner les déchets organiques des sites d’enfouissement pour les convertir à peu de frais en un type de bioplastiques, le polyhydroxyalcanoate (PHA). Les bioplastiques de PHA sont totalement biodégradables dans les milieux marins et terrestres. On peut par exemple en tirer des pellicules d’emballage, des sacs, des contenants et des ustensiles.

Les cinq finalistes seront choisies par un jury constitué de cinq spécialistes des domaines des STIM, des technologies propres, du développement des entreprises et de la sensibilisation à l’environnement.

Chaque finaliste aura droit à un soutien réparti comme suit :

  • Service d’incubateur d’entreprise (valeur de 300 000 $) offert par MaRS;
  • Occasion de travailler dans les laboratoires fédéraux pour mettre au point leur technologie (valeur jusqu’à 250 000 $);
  • 115 000 $ par an pour frais de substance et de déplacement pour les deux années et demie du Défi.
    Au terme de la période d’incubation de deux années et demie offerte par MaRS, les cinq entrepreneures rivaliseront pour l’obtention du prix d’un million de dollars à investir dans leur nouvelle entreprise de tech propre.

Pour confirmer votre participation au Défi des femmes en tech propres, allez sur le site suivant : https://www.eventbrite.ca/e/women-in-cleantech-challenge-semi-finals-tickets

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Lara Torvi
MaRS Discovery District
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